Arrêt sur image : les bananes de l’épicier

Profitons du confinement pour voyager dans le temps… Nous entamons cette semaine une série d’articles dédiés à une image qu’elle soit insolite, poétique ou tout simplement révélatrice de la vie quotidienne.

épicier
Marchand de fruits. Paris, 1928 @ Jacques Boyer/Roger-Viollet

À l’heure de la crise sanitaire du Covid-19, les fruits et légumes français reviennent en force dans le panier des consommateurs. Et c’est une bonne chose car…

… ils garantissent une qualité encadrée par les normes françaises et européennes très élevées.

… ils soutiennent nos maraîchers, souvent des exploitations familiales et leurs salariés.

… ils sont disponibles en circuits courts et chez les primeurs où il est plus facile de maintenir la distanciation sociale.

Depuis l’arrivée de la banane sur le marché hexagonal, la banane entretient une belle histoire d’amour avec les primeurs de fruits et légumes. Cette photo en atteste. Nous voici en 1928, à Paris, alors que la banane est encore un fruit peu connu, que l’on découvre et déguste avec délectation. Sur le cliché, un épicier parisien sert à sa cliente des bananes. Pour cela, il découpe au couteau une main directement prise sur le régime, comme c’était l’usage. En effet, la banane Gros-Michel, alors la variété la plus vendue, traversait l’océan sur son régime.

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